L’Europe et les OGM : une réglementation en question

https://www.fournisseur-energie.com/reglementation-europeenne-ogm/

L’information a fait grand bruit et fait depuis trembler la Commission Européenne. A la fin du mois de février dernier, le journal Le Monde affirmait,  via des documents officiels obtenus par  la rédaction, que des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) interdits avaient été découverts dans des aliments pour animaux commercialisés sur le sol européen.

Une situation délicate pour les instances de l’Union Européenne qui avaient fait des réglementations d’exploitation des OGM un fer de lance de sa politique de protection sanitaire en ce qui concerne le secteur agro-alimentaire. Retour sur un cadre législatif strict mais aux failles pourtant indéniables.

La réglementation des OGM dans l’UE: un cadre qui ne satisfait pas les Etats membres 

Initialement utilisée dans les laboratoires américains dans le courant des années 1970, la transgénèse, soit l’opération consistant à implanter un ou plusieurs gènes dans un organisme vivant, s’est rapidement vu appliquer à l’industrie agro-alimentaire et notamment aux fruits et légumes dans un but simple: celui d’augmenter la production agricole en renforçant leurs caractéristiques génétiques, afin de pouvoir résister aux intempéries notamment.

C’est dans le courant de l’année 1996 que les premiers bateaux chargés de soja transgénique débarquent sur le sol européen, un petit évènement qui va faire l’objet d’une opposition rapide et massive de la société civile, alors que le recul scientifique ne permet pas encore de déterminer avec précision le degré de dangerosité d’une telle “avancée”.

En charge d’assurer la protection de la santé et de l’environnement pour les pays membres, l’Union Européenne s’empare du sujet afin de déterminer une réglementation claire sur ce qu’il est autorisé ou non de faire en rapport avec les Organismes Génétiquement Modifiés dans le cadre du secteur agro-alimentaire. Ainsi, un premier cadre réglementaire est fixé avec la directive européenne 2001/18 relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement.

La directive 2001/18 : l’acte fondateur pour évaluer les risques liés aux OGM

Adoptée le 12 mars 2001 par le Parlement européen, cette directive qui est la première à mentionner les OGM dans la réglementation européenne, a pour objectif d’améliorer l’efficacité et la transparence liée aux opérations de dissémination et de commercialisation d’ Organismes Génétiquement Modifiés sur le marché agro-alimentaire.

Cette directive se caractérise tout d’abord par l’établissement d’une procédure commune d’évaluation des risques et d’autorisation couvrant tous les types d’OGM recensés à savoir les micro-organismes, les semences, les plantes et même les animaux.

Autre cadre d’importance, celui du contrôle précis sur les modifications génétiques d’OGM susceptibles d’être produits et/ou commercialisés sur le sol européen, après autorisation. La commission Européenne doit donc établir des registres précis concernant les OGM et leur localisation parmi lesquelles :

  • des informations particulièrement précises sur les personnes ou l’entreprise responsable soit de la dissémination proprement dite, soit de la commercialisation d’OGM
  • Des renseignements scientifiques sur la nature de l’OGM :  son nom commercial tout d’abord, puis celui scientifique, l’Etat membre concerné par la production ou la mise sur le marché de cet organisme ainsi que l’autorisation de l’OGM en question
  • Des informations précises sur l’ADN transmis à l’organisme modifié par transgénèses, permettant d’évaluer en partie son niveau de dangerosité
  • Des détails sur les méthodes de détection et d’identification de l’OGM
  • Des informations sur le dépôt et stockage ainsi que sur la mise à disposition de l’OGM aux autorités concernées

Un dispositif d’autorisation critiqué

Le processus permettant d’autoriser des OGM, ou non, au sein de l’Union Européenne est critiqué, et ce depuis des années maintenant. Et pour cause, il s’agit d’un enchaînement d’étapes complexes qui semble ne pas convenir aux différents.

Législation européenne: une rigueur de façade? 

Si la réglementation de l’UE semble relativement stricte concernant le fait d’autoriser ou non certains types d’Organismes Génétiquement Modifiés, cela n’empêche pas la présence d’OGM interdits dans la culture de nombreux aliments sur le sol européen.Les informations révélées à la fin du mois de Février 2018 par Le Monde le confirment. En révélant que des produits pour animaux composés en partie d’OGM non autorisés étaient commercialisés sur le sol français, le quotidien affirme que cela peut-être le cas dans de nombreux autres pays européens et ce malgré la législation en vigueur.

Les produits litigieux sont en l’occurrence des bactéries génétiquement modifiées et mortes, permettant la création d’acides aminés utilisés comme additifs dans de la nourriture pour des porcs, des ruminants ou encore des saumons. L’enquête du Monde estime que cette utilisation illégale d’OGM provient directement de filiales françaises de l’entreprise japonaise “Ajinomoto”, géant de l’agroalimentaire à l’échelle mondiale qui s’est défendu en affirmant que « les substances citées dans l’article du journal Le Monde ont été placées sur le marché européen suite à une erreur administrative ».

Alors que la Commission Européenne a lancé une enquête tout en ordonnant le retrait des produits visés du marché, l’affaire a fait réagir les différentes associations anti-OGM, parmi lesquelles Greenpeace. Par l’intermédiaire de sa chargée de campagne agriculture sur le sol français Suzanne Dalle, l’Organisation Non Gouvernementale a condamné une telle pratique: «Cette affaire est scandaleuse à plusieurs niveaux (…) Depuis quand considère-t-on acceptable de nourrir des vaches, des cochons, des saumons avec des aliments produits avec des bactéries génétiquement modifiées ? » pointant au passage le manque de traçabilité des aliments dans l’UE.

Ce n’est pas la première fois que des OGM interdits sont utilisés sur le sol d’un pays appartenant à l’UE. Ainsi, en 2012, un autre géant de l’agro-alimentaire américain cette fois-ci, Monsanto est condamné en France pour avoir intoxiqué un agriculteur charentais avec un herbicide. Ce scandale avait eu pour effet le retour du moratoire contre une variété de maïs OGM, le maïs MON810 sur le sol français et le versement de dommages et intérêts à l’agriculteur.

 

España se queda sola cultivando transgénicos

http://www.bioecoactual.com/2017/09/03/espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos/?utm_campaign=espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos-frutas-y-verduras-de-septiembre-tarro-de-ensalada-detox&utm_medium=email&utm_source=acumbamail

España sigue siendo el único país de Europa en el que se cultivan cantidades significativas de vegetales transgénicos (Organismos Genéticamente Modificados, OGM). En concreto, en 2016 se cultivaron en España 129.081 hectáreas con la única variedad biotecnológica que actualmente está autorizada de acuerdo con la normativa de la Unión Europea, el maíz transgénico MON-810 (o maíz Bt), creado por la multinacional Monsanto.

La cifra de cultivos transgénicos de 2016 representa un aumento del 19,8% respecto a la extensión del maíz transgénico en España en 2015, según el balance anual mundial elaborado por el Servicio Internacional de Adquisición de Aplicaciones de Agrobiotecnología (ISAAA, por sus siglas en inglés), una entidad que apoya sin ningún reparo el uso de cultivos biotecnológicos.

Tras España, los únicos países europeos con transgénicos son Portugal (7.069 hectáreas en 2016), Eslovaquia (138 hectáreas) y la República Checa (75). Rumanía, Polonia y Alemania, que en años anteriores tenían pequeños cultivos transgénicos, no registraron ninguna extensión con esta variedad en 2016, según se indica en el informe del ISAAA. Así pues, durante el año pasado prácticamente el 95% de los transgénicos de Europa tenían su origen en campos de nuestro país.

Luis Ferreirim, responsable de agricultura de Greenpeace en España, considera que el informe del ISAAA viene una vez más a confirmar el “fracaso de los cultivos transgénicos después de más de 20 años de comercialización”. “Pese a que los datos muestren un incremento de la superficie respecto al año anterior, muestran también que el cultivo de transgénicos en el mundo sigue siendo muy minoritario, no llegando ni siquiera al 10% de la superficie agraria mundial; y se concentran en una veintena de países”, explica Ferreirim.

Los datos sobre cultivos transgénicos por comunidades autónomas muestran igualmente una gran concentración territorial. Del total de 129.081 hectáreas con transgénicos en España, 46.546 corresponden a Aragón, 41.567 son de campos de cultivo de Catalunya y 15.039 hectáreas de Extremadura; seguidos de Andalucía, Navarra y Castilla-La Mancha.

Luis Ferreirim destaca en este sentido que “sería importante y fundamental iniciar una profunda reflexión del uso de transgénicos en España tal como recomendaron los servicios técnicos del propio Gobierno de Aragón, puesto que los rendimientos no son mejores que los de las semillas convencionales y que las pérdidas por taladro -la plaga que evita el maíz transgénico que se cultiva en España- no son relevantes en los últimos años”.

Los sectores ecologistas que se oponen a los transgénicos consideran que la utilización de variedades manipuladas genéticamente -como el maíz Bt- responde principalmente a los intereses de las empresas agroquímicas -en este caso Monsanto- y a los agricultores que intentan sacar mayores beneficios a sus cultivos sin hacer un balance global de sus posibles impactos ambientales o sociales.

Problemas legales y oposición ecologista

Las exigencias legales impuestas a los transgénicos por la Unión Europea responden a la oposición de diversos sectores sociales y grupos ecologistas -preocupados por los posibles efectos de este tipo de variedades sobre el medio ambiente y la salud- y el planteamiento de algunos técnicos y políticos que dudan que el cultivo de OGM sea la solución a los problemas agrícolas a los que se enfrenta Europa.

Mientras que en Europa el cultivo de transgénicos sigue siendo prácticamente inexistente (sin que esta realidad provoque la ruina de agricultura europea), los políticos y agricultores de otros países se han convertido en defensores de este tipo de productos de laboratorio. Países como Estados Unidos, Brasil, Argentina, Canadá o la India se han convertido de hecho en líderes mundial de la industria agroalimentaria de los transgénicos.

El informe de la ISAAA destaca que la superficie mundial cultivada con transgénicos alcanzó en 2016 la extensión total de 185,1 millones de hectáreas, algo superior a las 179,7 millones de hectáreas en 2015 y las 181,5 millones de hectáreas en 2014. “En 2016, un total de 26 países, entre los cuales se encontraban 19 países en desarrollo y 7 países industrializados, plantaron cultivos biotecnológicos [transgénicos]”, expone el resumen del informe.

La nota informativa difundida por la ISAAA para presentar su informe anual acumula una larga lista de elogios hacia los cultivos transgénicos; en algunos puntos utilizando expresiones claramente propagandísticas. “Los cultivos biotecnológicos se han convertido en un recurso agrícola indispensable para los agricultores de todo el mundo debido a la gran cantidad de beneficios que ofrecen por su mejor productividad y rentabilidad así como también, por el menor esfuerzo que requieren”, afirmó el presidente de la junta directiva del ISAAA, Paul S. Teng. “En los países en desarrollo, la plantación de cultivos biotecnológicos [transgénicos] ayudó a aliviar el hambre aumentando los ingresos de 18 millones de pequeños agricultores y de sus familias y logrando que disfrutaran de estabilidad financiera más de 65 millones de personas”, asegura la nota difundida por la ISAAA; en una de las afirmaciones que evidentemente no comparten los grupos ecologistas y otros sectores sociales críticos con la industria de los transgénicos.

Luis Ferreirim destaca que uno de los ejemplos del poco éxito de los transgénicos a escala global es que “siguen predominando los mismo cultivos que hace 20 años: los tolerantes a herbicidas y a insecticidas”. Además, el portavoz de Greenpeace recuerda que los principales cultivos transgénicos “no están destinados a la alimentación directa humana, sino a la alimentación de animales, que no pueden elegir lo que comen”.

Autor: Joaquim Elcacho, Periodista especializado en Medio Ambiente y Ciencia

España se queda sola cultivando transgénicos

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España sigue siendo el único país de Europa en el que se cultivan cantidades significativas de vegetales transgénicos (Organismos Genéticamente Modificados, OGM). En concreto, en 2016 se cultivaron en España 129.081 hectáreas con la única variedad biotecnológica que actualmente está autorizada de acuerdo con la normativa de la Unión Europea, el maíz transgénico MON-810 (o maíz Bt), creado por la multinacional Monsanto.

La cifra de cultivos transgénicos de 2016 representa un aumento del 19,8% respecto a la extensión del maíz transgénico en España en 2015, según el balance anual mundial elaborado por el Servicio Internacional de Adquisición de Aplicaciones de Agrobiotecnología (ISAAA, por sus siglas en inglés), una entidad que apoya sin ningún reparo el uso de cultivos biotecnológicos.

Tras España, los únicos países europeos con transgénicos son Portugal (7.069 hectáreas en 2016), Eslovaquia (138 hectáreas) y la República Checa (75). Rumanía, Polonia y Alemania, que en años anteriores tenían pequeños cultivos transgénicos, no registraron ninguna extensión con esta variedad en 2016, según se indica en el informe del ISAAA. Así pues, durante el año pasado prácticamente el 95% de los transgénicos de Europa tenían su origen en campos de nuestro país.

Luis Ferreirim, responsable de agricultura de Greenpeace en España, considera que el informe del ISAAA viene una vez más a confirmar el “fracaso de los cultivos transgénicos después de más de 20 años de comercialización”. “Pese a que los datos muestren un incremento de la superficie respecto al año anterior, muestran también que el cultivo de transgénicos en el mundo sigue siendo muy minoritario, no llegando ni siquiera al 10% de la superficie agraria mundial; y se concentran en una veintena de países”, explica Ferreirim.

Los datos sobre cultivos transgénicos por comunidades autónomas muestran igualmente una gran concentración territorial. Del total de 129.081 hectáreas con transgénicos en España, 46.546 corresponden a Aragón, 41.567 son de campos de cultivo de Catalunya y 15.039 hectáreas de Extremadura; seguidos de Andalucía, Navarra y Castilla-La Mancha.

Luis Ferreirim destaca en este sentido que “sería importante y fundamental iniciar una profunda reflexión del uso de transgénicos en España tal como recomendaron los servicios técnicos del propio Gobierno de Aragón, puesto que los rendimientos no son mejores que los de las semillas convencionales y que las pérdidas por taladro -la plaga que evita el maíz transgénico que se cultiva en España- no son relevantes en los últimos años”.

Los sectores ecologistas que se oponen a los transgénicos consideran que la utilización de variedades manipuladas genéticamente -como el maíz Bt- responde principalmente a los intereses de las empresas agroquímicas -en este caso Monsanto- y a los agricultores que intentan sacar mayores beneficios a sus cultivos sin hacer un balance global de sus posibles impactos ambientales o sociales.

Problemas legales y oposición ecologista

Las exigencias legales impuestas a los transgénicos por la Unión Europea responden a la oposición de diversos sectores sociales y grupos ecologistas -preocupados por los posibles efectos de este tipo de variedades sobre el medio ambiente y la salud- y el planteamiento de algunos técnicos y políticos que dudan que el cultivo de OGM sea la solución a los problemas agrícolas a los que se enfrenta Europa.

Mientras que en Europa el cultivo de transgénicos sigue siendo prácticamente inexistente (sin que esta realidad provoque la ruina de agricultura europea), los políticos y agricultores de otros países se han convertido en defensores de este tipo de productos de laboratorio. Países como Estados Unidos, Brasil, Argentina, Canadá o la India se han convertido de hecho en líderes mundial de la industria agroalimentaria de los transgénicos.

El informe de la ISAAA destaca que la superficie mundial cultivada con transgénicos alcanzó en 2016 la extensión total de 185,1 millones de hectáreas, algo superior a las 179,7 millones de hectáreas en 2015 y las 181,5 millones de hectáreas en 2014. “En 2016, un total de 26 países, entre los cuales se encontraban 19 países en desarrollo y 7 países industrializados, plantaron cultivos biotecnológicos [transgénicos]”, expone el resumen del informe.

La nota informativa difundida por la ISAAA para presentar su informe anual acumula una larga lista de elogios hacia los cultivos transgénicos; en algunos puntos utilizando expresiones claramente propagandísticas. “Los cultivos biotecnológicos se han convertido en un recurso agrícola indispensable para los agricultores de todo el mundo debido a la gran cantidad de beneficios que ofrecen por su mejor productividad y rentabilidad así como también, por el menor esfuerzo que requieren”, afirmó el presidente de la junta directiva del ISAAA, Paul S. Teng. “En los países en desarrollo, la plantación de cultivos biotecnológicos [transgénicos] ayudó a aliviar el hambre aumentando los ingresos de 18 millones de pequeños agricultores y de sus familias y logrando que disfrutaran de estabilidad financiera más de 65 millones de personas”, asegura la nota difundida por la ISAAA; en una de las afirmaciones que evidentemente no comparten los grupos ecologistas y otros sectores sociales críticos con la industria de los transgénicos.

Luis Ferreirim destaca que uno de los ejemplos del poco éxito de los transgénicos a escala global es que “siguen predominando los mismo cultivos que hace 20 años: los tolerantes a herbicidas y a insecticidas”. Además, el portavoz de Greenpeace recuerda que los principales cultivos transgénicos “no están destinados a la alimentación directa humana, sino a la alimentación de animales, que no pueden elegir lo que comen”.

Autor: Joaquim Elcacho, Periodista especializado en Medio Ambiente y Ciencia

 

Monsanto no podrá patentar semillas en Argentina

http://desinformemonos.org.mx/monsanto-no-podra-patentar-semillas-en-argentina/

Redacción Desinformémonos 6 abril 2016monsanto no puede patentar semillas en argentinaEn un fallo inédito, una Corte Federal negó la posibilidad de patentar semillas transgénicas a la transnacional Monsanto. Haciendo una similitud entre las semillas y el lenguaje, los jueces advirtieron que “ningún escritor patentaría el idioma, por haber escrito una novela”.  Para los jueces, es discutible que aquel que obtiene un transgénico, por solo un cambio, pretenda patentar toda la semilla.

Monsanto, que enfrenta la resistencia civil para instalar una planta de transgénicos en la provincia de Córdoba y las demandas de organizaciones campesinas por su preponderancia en los mercados, ahora tendrá enfrente también la decisión jurídica que la deja sin títulos de propiedad sobre semillas que consideraba propias.

La empresa transnacional buscará la apelación de la medida que dictaminó la Corte. Pedía que fuera declarada inconstitucional una norma que saca de la órbita de las patentes a las plantas y los animales. Y la Cámara le dio la espalda.

Es que la Ley de Patentes Nº 24.481 dice en su artículo 6 que no se consideran invenciones “toda clase de materia viva y sustancias preexistentes en la naturaleza”, y en su artículo 7 establece que no son patentables “la totalidad del material biológico y genético existente en la naturaleza o su réplica, en los procesos biológicos implícitos en la reproducción animal, vegetal y humana, incluidos los procesos genéticos relativos al material capaz de conducir su propia duplicación en condiciones normales y libres tal como ocurre en la naturaleza”.

Patentar las semillas es ir sobre la vida, ya que la invasión misma de la condición genética de las especies para hacerlas a modo es poner la vida al servicio del interés particular.  En una palabra, las leyes dificultan “hacer patentes de la vida”, que es lo que acostumbran hacer Monsanto y otras firmas similares por el mundo. “No está en pleito el principio de las patentes, sino su extensión” dijeron los magistrados.

En Argentina debido a la economía de gran escala implantada en los años 90, la mayor parte de la superficie agrícola depende en alguna medida de los transgénicos y las sustancias químicas. Sin embargo, decenas de asambleas ambientales surgieron a lo largo del país para tomar conciencia y resistir a este régimen.

PESTICIDAS Y TRANSGÉNICOS FRENTE A LA SALUD

semana sin pesticidas ni transgénicos-madrid

http://www.vivosano.org/es_ES/Que-hacemos/Campa%C3%B1as-y-proyectos/Semana-Sin-Pesticidas-2016.aspx?utm_source=Newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=Marzo2016

La Semana sin Pesticidas es una campaña anual e internacional cuya 11ª edición se va a celebrar durante los diez primeros días de la primavera, entre el 20 y 30 de marzo 2016. La campaña original, de origen francés de la organización Génération Futures, se viene realizando exitosamente desde el año 2006 para informar en estos primeros días de la primavera sobre los impactos de los pesticidas en nuestra salud y en el medio ambiente y también para promover alternativas saludables.

La primavera no sólo comienza con los primeros rayos del sol, bonitas flores y con los pájaros cantando, sino también con la fumigación de pesticidas en los campos. Por ello te invitamos a informarte sobre los efectos que los plaguicidas tienen sobre la salud y el medio ambiente, así como a aprender más sobre los métodos alternativos que existen, participando en uno de los cientos de eventos que tienen lugar en todo el mundo.

Desde la Fundación Vivo Sano organizamos junto con la Fundación Alborada, Asociación Española de Educación Ambiental y Ecologistas en acción, la Jornada Pesticidas y transgénicos frente a la salud, el medio ambiente y la justicia social.

Ponentes

Dr. Emmanuel González, Universidad Autónoma Nacional de México.
Dra. Pilar Muñoz Calero, Fundación Alborada.
Carlos de Prada, Fundación Vivo Sano.
Dra. Dolores Raigón, Universidad Politécnica de Valencia.
Gabriela Vázquez, Ecologistas en Acción.

Detalles

Fecha: Lunes 4 de abril de 2016
Hora:
de 17:00 a 19:30 horas
Lugar:
Caixa Forum, Madrid. Paseo del Prado 36
Coste: Gratuito
Información e inscripciones en cursos@fundacion-alborada.org

Dirigida a público en general.

Programa de la jornada gratuita “Pesticidas transgénicos”

Canibalismo corporativo: lo que sigue

http://www.biodiversidadla.org/Principal/Secciones/Noticias/Canibalismo_corporativo_lo_que_sigue

Agrotoxicos_matan

La fusión entre Monsanto y Syngenta, dos de las más grandes y combatidas empresas de semillas transgénicas y agrotóxicos a escala mundial, parecía una mala fantasía. Hoy es probable y sólo una de las fusiones espectaculares que están ocurriendo. Aunque Syngenta rechazó por segunda vez a Monsanto –quiere más dinero–, otras dos gigantes, DuPont (dueña de Pioneer) y Dow Chemicals, acordaron apenas hace unos días fusionarse.

Monsanto sigue intentando con Syngenta. Es apenas un rincón del escenario: los planes de las corporaciones van más allá, en pos de controlar sectores claves y cada vez más grandes de la producción agroalimentaria.

En 1981, el Grupo ETC (entonces llamado RAFI) denunció que las empresas de agroquímicos estaban comprando las semilleras y que su objetivo era desarrollar cultivos que toleraran los tóxicos de las propias empresas, para crear dependencia de los agricultores y vender más veneno, su negocio más lucrativo. Nos llamaron alarmistas, dijeron que tal tecnología nunca iba a existir; hasta que en 1995 la industria comenzó a plantar transgénicos: exactamente ese tipo de semilla.

En ese entonces había en el mundo más de 7 mil empresas que producían semillas comerciales, la mayoría familiares, y ninguna controlaba más de uno por ciento del mercado; 34 años después, seis trasnacionales controlan 63 por ciento del mercado global de semillas y 75 por ciento del mercado global de agrotóxicos. Monsanto, Syngenta, DuPont, Dow, Bayer y Basf, todas originalmente fabricantes de veneno, son las seis gigantes que controlan agrotóxicos, semillas y 100 por ciento de los transgénicos agrícolas, expresión de la fusión de ambos negocios. Como casi no quedan empresas, se dedican ahora al canibalismo. Syngenta es la más grande productora de agrotóxicos a escala global, por lo que hasta la empresa china de agrotóxicos, ChemChina, ofertó por ella, pero no le llegó al precio.

Monsanto insiste porque necesita desesperadamente acceder a nuevos agrotóxicos, ya que su producto estrella, el glifosato, está en crisis. En dos décadas de transgénicos el uso masivo de glifosato ha generado 24 malezas resistentes que colocan en inmensos problemas a los agricultores. El aumento de cáncer, abortos y malformaciones neonatales en las zonas de cultivo de transgénicos en Argentina, Brasil, Paraguay es de proporciones epidémicas. Que hijos de campesinos mueran no parece importarle a Monsanto, pero la Organización Mundial de la Salud declaró en 2015 que el glifosato es cancerígeno en animales y probablemente en humanos y eso sí fue un golpe. Por esto y más, a Monsanto le urge cambiar de agrotóxicos, cambiar de nombre por su enorme desprestigio y, si puede, cambiar de sede para evitar impuestos.

El glifosato inventado por Monsanto es el agrotóxico más vendido en la historia de la agricultura. Sólo por maíz y soya transgénica, su uso aumentó 20 veces en Estados Unidos en 17 años, cifras similares en Brasil y Argentina, y 10 veces a escala global. Pero ese negocio va en declive. Y Monsanto, engolosinada con su cuasi monopolio de transgénicos, no ha hecho investigación: en 2013, el maíz transgénico tolerante a glifosato representaba 44 por ciento de sus ventas totales, la soya tolerante a glifosato 11 por ciento, y más de 30 por ciento de sus ventas provienen de formulaciones de glifosato (RoundUp, Faena, Rival y otras marcas).

El glifosato ya no funciona, sus impactos son muy graves, pero los maíces transgénicos de Monsanto van casados con éste. Por eso le urge que se autorice su siembra en México, lo cual le daría un respiro para vender sus semillas obsoletas, hasta que aquí pase lo mismo: malezas resistentes, baja producción, semillas mucho más caras y patentadas, epidemia de cánceres y deformaciones fetales. Todo junto a contaminar transgénicamente el centro de origen mundial del maíz, dañando gravemente el patrimonio genético, cultural y de agrobiodiversidad más importante del país. Huelga decir hay mucho mejores opciones para producción de maíz y que México no necesita sembrar transgénicos para abastecer su consumo.

Aunque Monsanto es el caso más evidente, todas las gigantes de transgénicos tienen iguales intenciones, con otros químicos también muy tóxicos. Pero todas están topando con los límites de su propia ambición. Así emergen nuevos escenarios corporativos al entrar en juego otros sectores, como las trasnacionales de fertilizantes y maquinaria agrícola. El Grupo ETC analiza esta coyuntura en un nuevo informe sobre fusiones corporativas: Breaking Bad: Big Ag MegaMergers in Play (http://tinyurl.com/nz3g2at).

Según ventas de 2013, el mercado mundial de semillas fue 39 mil millones de dólares (mmdd), el de agrotóxicos 54 mmdd, el de maquinaria agrícola 116 mmdd y el de fertilizantes 175 mmdd. La tendencia parece ser que los dos últimos engullirán a los otros, creando un escenario de controles oligopólicos aún más amplios. Por ejemplo, la trasnacional de maquinaria John Deere tiene contratos con cinco de las seis gigantes de transgénicos para aumentar sus ventas a través de pólizas de seguro que condicionan a los agricultores a usar sus semillas, agrotóxicos y maquinaria. Tecnologías de automatización, drones, sensores y datos del clima también están concentrados en esas empresas y se ofertan en el paquete.

Si esas fusiones se permiten, vamos hacia nuevos oligopolios que controlarán semillas, variedades, agrotóxicos, fertilizantes, maquinarias, satélites, datos informáticos y seguros. Y que dañarán, contaminándolas y por otras vías, a las opciones reales para la alimentación y el clima: la producción campesina, descentralizada, diversa, con semillas propias, que son quienes alimentan a la mayoría de la población.

*Silvia Ribeiro, Investigadora del Grupo ETC

Fuente: La Jornada