Il est temps de semer ! – KOKOPELLI

Le Printemps est à quelques pas !

Alors que la terre sort peu à peu de sa dormance et s’apprête, une nouvelle fois à apporter joie et abondance, les premiers semis, pour la saison de production 2019, on bien démarré et les récoltes 2018 continuent, quant à elles, d’être ensachées. Ces dernières semaines, car il est temps de commencer les semis, vous avez été très nombreux à passer commande sur notre site internet et nous travaillons sans relâche afin d’envoyer vos colis de semences dans les temps (ou presque) soit entre 48h et 72h.

Nous sommes heureux de vous présenter notre diversité de variétés et d’espèces libres et reproductibles, sur notre boutique en ligne ! Vous y retrouverez les incontournables du potager, mais également de nombreuses découvertes, telles que les cotons !

Les cotons, une invitation à la délicatesse !C’est avec joie que nous vous invitons à découvrir nos variétés de cotonniers, une nouveauté 2019.

Cultivées chez nos producteurs français, ainsi qu’à la ferme Kokopelli, ces variétés ont été mises en culture dans un but expérimental. La réussite de ce projet nous permet de mettre à disposition une petite quantité de sachets de chaque variété. Nous en aurons plus l’année prochaine !

Le Cotonier, qui pousse en extérieur dans les régions du sud de la France et sous serre, ou en intérieur, pour les régions plus fraiches, est également une plante ornementale de choix. En effet, ses fleurs offrent de magnifiques couleurs !

Le cotonnier peut se cultiver comme les solanacées, il a besoin de chaleur et de lumière.

Chaque fleur se transforme en capsule, renfermant la fibre de coton, d’une douceur surprenante, pouvant avoir différentes couleurs : blanche, verte, rouge foncé, ou encore marron, selon la variété.

À la récolte, une fois les graines extraites, la fibre de coton peut être utilisée telle quelle ou filée.

Les fleurs, les plantes vivaces et médicinales à l’honneur !

Ce printemps, Kokopelli a le plaisir de mettre à votre disposition plus de 530 variétés de fleurs vivaces ou annuelles, de plantes médicinales, tinctoriales, aromatiques, etc. Des Basilics Tulsi aux Nigelles en passant par les Codonopsis, les Tagètes, les Mirabilis, les Scabieuses et bien d’autres !

Parce qu’il appartient à chaque individu de choisir son alimentation, mais également sa médecine, ces joyaux de la nature s’intégreront parfaitement à votre jardin familial !

CAMPAGNE POUR LA LIBÉRATION DES PLANTES MÉDICINALES !
Des milliers de sachets d’Artemisia annua déjà distribués !

Depuis notre dernière lettre d’information, déjà plus de 20 000 sachets d’Artemisia annua ont été distribués un peu partout en France et sur la planète

Avec cette campagne, Kokopelli espère apporter un contre-pouvoir, par l’action et la fertilité, au cartel pharmaceutique. Celui-ci impose, en effet, depuis trop longtemps, une médecine coûteuse, toxique, polluante et souvent dangereuse, avec comme unique et abject objectif, au dépit total de la santé publique, de générer des montagnes de profits.

Si cela n’est pas encore fait, nous vous invitons à nous rejoindre et à participer à cette campagne !

 

L’Europe et les OGM : une réglementation en question

https://www.fournisseur-energie.com/reglementation-europeenne-ogm/

L’information a fait grand bruit et fait depuis trembler la Commission Européenne. A la fin du mois de février dernier, le journal Le Monde affirmait,  via des documents officiels obtenus par  la rédaction, que des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) interdits avaient été découverts dans des aliments pour animaux commercialisés sur le sol européen.

Une situation délicate pour les instances de l’Union Européenne qui avaient fait des réglementations d’exploitation des OGM un fer de lance de sa politique de protection sanitaire en ce qui concerne le secteur agro-alimentaire. Retour sur un cadre législatif strict mais aux failles pourtant indéniables.

La réglementation des OGM dans l’UE: un cadre qui ne satisfait pas les Etats membres 

Initialement utilisée dans les laboratoires américains dans le courant des années 1970, la transgénèse, soit l’opération consistant à implanter un ou plusieurs gènes dans un organisme vivant, s’est rapidement vu appliquer à l’industrie agro-alimentaire et notamment aux fruits et légumes dans un but simple: celui d’augmenter la production agricole en renforçant leurs caractéristiques génétiques, afin de pouvoir résister aux intempéries notamment.

C’est dans le courant de l’année 1996 que les premiers bateaux chargés de soja transgénique débarquent sur le sol européen, un petit évènement qui va faire l’objet d’une opposition rapide et massive de la société civile, alors que le recul scientifique ne permet pas encore de déterminer avec précision le degré de dangerosité d’une telle “avancée”.

En charge d’assurer la protection de la santé et de l’environnement pour les pays membres, l’Union Européenne s’empare du sujet afin de déterminer une réglementation claire sur ce qu’il est autorisé ou non de faire en rapport avec les Organismes Génétiquement Modifiés dans le cadre du secteur agro-alimentaire. Ainsi, un premier cadre réglementaire est fixé avec la directive européenne 2001/18 relative à la dissémination volontaire d’OGM dans l’environnement.

La directive 2001/18 : l’acte fondateur pour évaluer les risques liés aux OGM

Adoptée le 12 mars 2001 par le Parlement européen, cette directive qui est la première à mentionner les OGM dans la réglementation européenne, a pour objectif d’améliorer l’efficacité et la transparence liée aux opérations de dissémination et de commercialisation d’ Organismes Génétiquement Modifiés sur le marché agro-alimentaire.

Cette directive se caractérise tout d’abord par l’établissement d’une procédure commune d’évaluation des risques et d’autorisation couvrant tous les types d’OGM recensés à savoir les micro-organismes, les semences, les plantes et même les animaux.

Autre cadre d’importance, celui du contrôle précis sur les modifications génétiques d’OGM susceptibles d’être produits et/ou commercialisés sur le sol européen, après autorisation. La commission Européenne doit donc établir des registres précis concernant les OGM et leur localisation parmi lesquelles :

  • des informations particulièrement précises sur les personnes ou l’entreprise responsable soit de la dissémination proprement dite, soit de la commercialisation d’OGM
  • Des renseignements scientifiques sur la nature de l’OGM :  son nom commercial tout d’abord, puis celui scientifique, l’Etat membre concerné par la production ou la mise sur le marché de cet organisme ainsi que l’autorisation de l’OGM en question
  • Des informations précises sur l’ADN transmis à l’organisme modifié par transgénèses, permettant d’évaluer en partie son niveau de dangerosité
  • Des détails sur les méthodes de détection et d’identification de l’OGM
  • Des informations sur le dépôt et stockage ainsi que sur la mise à disposition de l’OGM aux autorités concernées

Un dispositif d’autorisation critiqué

Le processus permettant d’autoriser des OGM, ou non, au sein de l’Union Européenne est critiqué, et ce depuis des années maintenant. Et pour cause, il s’agit d’un enchaînement d’étapes complexes qui semble ne pas convenir aux différents.

Législation européenne: une rigueur de façade? 

Si la réglementation de l’UE semble relativement stricte concernant le fait d’autoriser ou non certains types d’Organismes Génétiquement Modifiés, cela n’empêche pas la présence d’OGM interdits dans la culture de nombreux aliments sur le sol européen.Les informations révélées à la fin du mois de Février 2018 par Le Monde le confirment. En révélant que des produits pour animaux composés en partie d’OGM non autorisés étaient commercialisés sur le sol français, le quotidien affirme que cela peut-être le cas dans de nombreux autres pays européens et ce malgré la législation en vigueur.

Les produits litigieux sont en l’occurrence des bactéries génétiquement modifiées et mortes, permettant la création d’acides aminés utilisés comme additifs dans de la nourriture pour des porcs, des ruminants ou encore des saumons. L’enquête du Monde estime que cette utilisation illégale d’OGM provient directement de filiales françaises de l’entreprise japonaise “Ajinomoto”, géant de l’agroalimentaire à l’échelle mondiale qui s’est défendu en affirmant que « les substances citées dans l’article du journal Le Monde ont été placées sur le marché européen suite à une erreur administrative ».

Alors que la Commission Européenne a lancé une enquête tout en ordonnant le retrait des produits visés du marché, l’affaire a fait réagir les différentes associations anti-OGM, parmi lesquelles Greenpeace. Par l’intermédiaire de sa chargée de campagne agriculture sur le sol français Suzanne Dalle, l’Organisation Non Gouvernementale a condamné une telle pratique: «Cette affaire est scandaleuse à plusieurs niveaux (…) Depuis quand considère-t-on acceptable de nourrir des vaches, des cochons, des saumons avec des aliments produits avec des bactéries génétiquement modifiées ? » pointant au passage le manque de traçabilité des aliments dans l’UE.

Ce n’est pas la première fois que des OGM interdits sont utilisés sur le sol d’un pays appartenant à l’UE. Ainsi, en 2012, un autre géant de l’agro-alimentaire américain cette fois-ci, Monsanto est condamné en France pour avoir intoxiqué un agriculteur charentais avec un herbicide. Ce scandale avait eu pour effet le retour du moratoire contre une variété de maïs OGM, le maïs MON810 sur le sol français et le versement de dommages et intérêts à l’agriculteur.

 

España se queda sola cultivando transgénicos

http://www.bioecoactual.com/2017/09/03/espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos/?utm_campaign=espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos-frutas-y-verduras-de-septiembre-tarro-de-ensalada-detox&utm_medium=email&utm_source=acumbamail

España sigue siendo el único país de Europa en el que se cultivan cantidades significativas de vegetales transgénicos (Organismos Genéticamente Modificados, OGM). En concreto, en 2016 se cultivaron en España 129.081 hectáreas con la única variedad biotecnológica que actualmente está autorizada de acuerdo con la normativa de la Unión Europea, el maíz transgénico MON-810 (o maíz Bt), creado por la multinacional Monsanto.

La cifra de cultivos transgénicos de 2016 representa un aumento del 19,8% respecto a la extensión del maíz transgénico en España en 2015, según el balance anual mundial elaborado por el Servicio Internacional de Adquisición de Aplicaciones de Agrobiotecnología (ISAAA, por sus siglas en inglés), una entidad que apoya sin ningún reparo el uso de cultivos biotecnológicos.

Tras España, los únicos países europeos con transgénicos son Portugal (7.069 hectáreas en 2016), Eslovaquia (138 hectáreas) y la República Checa (75). Rumanía, Polonia y Alemania, que en años anteriores tenían pequeños cultivos transgénicos, no registraron ninguna extensión con esta variedad en 2016, según se indica en el informe del ISAAA. Así pues, durante el año pasado prácticamente el 95% de los transgénicos de Europa tenían su origen en campos de nuestro país.

Luis Ferreirim, responsable de agricultura de Greenpeace en España, considera que el informe del ISAAA viene una vez más a confirmar el “fracaso de los cultivos transgénicos después de más de 20 años de comercialización”. “Pese a que los datos muestren un incremento de la superficie respecto al año anterior, muestran también que el cultivo de transgénicos en el mundo sigue siendo muy minoritario, no llegando ni siquiera al 10% de la superficie agraria mundial; y se concentran en una veintena de países”, explica Ferreirim.

Los datos sobre cultivos transgénicos por comunidades autónomas muestran igualmente una gran concentración territorial. Del total de 129.081 hectáreas con transgénicos en España, 46.546 corresponden a Aragón, 41.567 son de campos de cultivo de Catalunya y 15.039 hectáreas de Extremadura; seguidos de Andalucía, Navarra y Castilla-La Mancha.

Luis Ferreirim destaca en este sentido que “sería importante y fundamental iniciar una profunda reflexión del uso de transgénicos en España tal como recomendaron los servicios técnicos del propio Gobierno de Aragón, puesto que los rendimientos no son mejores que los de las semillas convencionales y que las pérdidas por taladro -la plaga que evita el maíz transgénico que se cultiva en España- no son relevantes en los últimos años”.

Los sectores ecologistas que se oponen a los transgénicos consideran que la utilización de variedades manipuladas genéticamente -como el maíz Bt- responde principalmente a los intereses de las empresas agroquímicas -en este caso Monsanto- y a los agricultores que intentan sacar mayores beneficios a sus cultivos sin hacer un balance global de sus posibles impactos ambientales o sociales.

Problemas legales y oposición ecologista

Las exigencias legales impuestas a los transgénicos por la Unión Europea responden a la oposición de diversos sectores sociales y grupos ecologistas -preocupados por los posibles efectos de este tipo de variedades sobre el medio ambiente y la salud- y el planteamiento de algunos técnicos y políticos que dudan que el cultivo de OGM sea la solución a los problemas agrícolas a los que se enfrenta Europa.

Mientras que en Europa el cultivo de transgénicos sigue siendo prácticamente inexistente (sin que esta realidad provoque la ruina de agricultura europea), los políticos y agricultores de otros países se han convertido en defensores de este tipo de productos de laboratorio. Países como Estados Unidos, Brasil, Argentina, Canadá o la India se han convertido de hecho en líderes mundial de la industria agroalimentaria de los transgénicos.

El informe de la ISAAA destaca que la superficie mundial cultivada con transgénicos alcanzó en 2016 la extensión total de 185,1 millones de hectáreas, algo superior a las 179,7 millones de hectáreas en 2015 y las 181,5 millones de hectáreas en 2014. “En 2016, un total de 26 países, entre los cuales se encontraban 19 países en desarrollo y 7 países industrializados, plantaron cultivos biotecnológicos [transgénicos]”, expone el resumen del informe.

La nota informativa difundida por la ISAAA para presentar su informe anual acumula una larga lista de elogios hacia los cultivos transgénicos; en algunos puntos utilizando expresiones claramente propagandísticas. “Los cultivos biotecnológicos se han convertido en un recurso agrícola indispensable para los agricultores de todo el mundo debido a la gran cantidad de beneficios que ofrecen por su mejor productividad y rentabilidad así como también, por el menor esfuerzo que requieren”, afirmó el presidente de la junta directiva del ISAAA, Paul S. Teng. “En los países en desarrollo, la plantación de cultivos biotecnológicos [transgénicos] ayudó a aliviar el hambre aumentando los ingresos de 18 millones de pequeños agricultores y de sus familias y logrando que disfrutaran de estabilidad financiera más de 65 millones de personas”, asegura la nota difundida por la ISAAA; en una de las afirmaciones que evidentemente no comparten los grupos ecologistas y otros sectores sociales críticos con la industria de los transgénicos.

Luis Ferreirim destaca que uno de los ejemplos del poco éxito de los transgénicos a escala global es que “siguen predominando los mismo cultivos que hace 20 años: los tolerantes a herbicidas y a insecticidas”. Además, el portavoz de Greenpeace recuerda que los principales cultivos transgénicos “no están destinados a la alimentación directa humana, sino a la alimentación de animales, que no pueden elegir lo que comen”.

Autor: Joaquim Elcacho, Periodista especializado en Medio Ambiente y Ciencia

España se queda sola cultivando transgénicos

http://www.bioecoactual.com/2017/09/03/espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos/?utm_campaign=espana-se-queda-sola-cultivando-transgenicos-frutas-y-verduras-de-septiembre-tarro-de-ensalada-detox&utm_medium=email&utm_source=acumbamail

España sigue siendo el único país de Europa en el que se cultivan cantidades significativas de vegetales transgénicos (Organismos Genéticamente Modificados, OGM). En concreto, en 2016 se cultivaron en España 129.081 hectáreas con la única variedad biotecnológica que actualmente está autorizada de acuerdo con la normativa de la Unión Europea, el maíz transgénico MON-810 (o maíz Bt), creado por la multinacional Monsanto.

La cifra de cultivos transgénicos de 2016 representa un aumento del 19,8% respecto a la extensión del maíz transgénico en España en 2015, según el balance anual mundial elaborado por el Servicio Internacional de Adquisición de Aplicaciones de Agrobiotecnología (ISAAA, por sus siglas en inglés), una entidad que apoya sin ningún reparo el uso de cultivos biotecnológicos.

Tras España, los únicos países europeos con transgénicos son Portugal (7.069 hectáreas en 2016), Eslovaquia (138 hectáreas) y la República Checa (75). Rumanía, Polonia y Alemania, que en años anteriores tenían pequeños cultivos transgénicos, no registraron ninguna extensión con esta variedad en 2016, según se indica en el informe del ISAAA. Así pues, durante el año pasado prácticamente el 95% de los transgénicos de Europa tenían su origen en campos de nuestro país.

Luis Ferreirim, responsable de agricultura de Greenpeace en España, considera que el informe del ISAAA viene una vez más a confirmar el “fracaso de los cultivos transgénicos después de más de 20 años de comercialización”. “Pese a que los datos muestren un incremento de la superficie respecto al año anterior, muestran también que el cultivo de transgénicos en el mundo sigue siendo muy minoritario, no llegando ni siquiera al 10% de la superficie agraria mundial; y se concentran en una veintena de países”, explica Ferreirim.

Los datos sobre cultivos transgénicos por comunidades autónomas muestran igualmente una gran concentración territorial. Del total de 129.081 hectáreas con transgénicos en España, 46.546 corresponden a Aragón, 41.567 son de campos de cultivo de Catalunya y 15.039 hectáreas de Extremadura; seguidos de Andalucía, Navarra y Castilla-La Mancha.

Luis Ferreirim destaca en este sentido que “sería importante y fundamental iniciar una profunda reflexión del uso de transgénicos en España tal como recomendaron los servicios técnicos del propio Gobierno de Aragón, puesto que los rendimientos no son mejores que los de las semillas convencionales y que las pérdidas por taladro -la plaga que evita el maíz transgénico que se cultiva en España- no son relevantes en los últimos años”.

Los sectores ecologistas que se oponen a los transgénicos consideran que la utilización de variedades manipuladas genéticamente -como el maíz Bt- responde principalmente a los intereses de las empresas agroquímicas -en este caso Monsanto- y a los agricultores que intentan sacar mayores beneficios a sus cultivos sin hacer un balance global de sus posibles impactos ambientales o sociales.

Problemas legales y oposición ecologista

Las exigencias legales impuestas a los transgénicos por la Unión Europea responden a la oposición de diversos sectores sociales y grupos ecologistas -preocupados por los posibles efectos de este tipo de variedades sobre el medio ambiente y la salud- y el planteamiento de algunos técnicos y políticos que dudan que el cultivo de OGM sea la solución a los problemas agrícolas a los que se enfrenta Europa.

Mientras que en Europa el cultivo de transgénicos sigue siendo prácticamente inexistente (sin que esta realidad provoque la ruina de agricultura europea), los políticos y agricultores de otros países se han convertido en defensores de este tipo de productos de laboratorio. Países como Estados Unidos, Brasil, Argentina, Canadá o la India se han convertido de hecho en líderes mundial de la industria agroalimentaria de los transgénicos.

El informe de la ISAAA destaca que la superficie mundial cultivada con transgénicos alcanzó en 2016 la extensión total de 185,1 millones de hectáreas, algo superior a las 179,7 millones de hectáreas en 2015 y las 181,5 millones de hectáreas en 2014. “En 2016, un total de 26 países, entre los cuales se encontraban 19 países en desarrollo y 7 países industrializados, plantaron cultivos biotecnológicos [transgénicos]”, expone el resumen del informe.

La nota informativa difundida por la ISAAA para presentar su informe anual acumula una larga lista de elogios hacia los cultivos transgénicos; en algunos puntos utilizando expresiones claramente propagandísticas. “Los cultivos biotecnológicos se han convertido en un recurso agrícola indispensable para los agricultores de todo el mundo debido a la gran cantidad de beneficios que ofrecen por su mejor productividad y rentabilidad así como también, por el menor esfuerzo que requieren”, afirmó el presidente de la junta directiva del ISAAA, Paul S. Teng. “En los países en desarrollo, la plantación de cultivos biotecnológicos [transgénicos] ayudó a aliviar el hambre aumentando los ingresos de 18 millones de pequeños agricultores y de sus familias y logrando que disfrutaran de estabilidad financiera más de 65 millones de personas”, asegura la nota difundida por la ISAAA; en una de las afirmaciones que evidentemente no comparten los grupos ecologistas y otros sectores sociales críticos con la industria de los transgénicos.

Luis Ferreirim destaca que uno de los ejemplos del poco éxito de los transgénicos a escala global es que “siguen predominando los mismo cultivos que hace 20 años: los tolerantes a herbicidas y a insecticidas”. Además, el portavoz de Greenpeace recuerda que los principales cultivos transgénicos “no están destinados a la alimentación directa humana, sino a la alimentación de animales, que no pueden elegir lo que comen”.

Autor: Joaquim Elcacho, Periodista especializado en Medio Ambiente y Ciencia